Formation

Pour les enseignant•e•s et professionnel•le•s engagé•e•s dans des projets d’éducation artistique et culturelle :

De février à mai 2022

5 modules de 18h30 à 21h30 + une journée immersive + un parcours spectacles

©CCNO

Le CCNO propose une formation aux enseignant.e.s et tout professionnel•le•s engagé•e•s dans des projets d’éducation artistique et culturelle et de médiation (animateur•rice, éducateur•rice, médiateur•rice, chargé•e des publics). Son but est de vous aider à introduire des outils chorégraphiques dans les projets pédagogiques.

La formation se compose de :

  • 5 modules de 18h30 à 21h30
    dont une journée immersive
  • un parcours spectacles

Cette formation alterne théorie et pratique. Les différentes thématiques abordées ont été conçues en lien direct avec la saison danse programmée par la Scène nationale d’Orléans et le CCNO.

Artistes intervenant•e•s :

  • Marion Blondeau
  • Raphaël Cottin
  • Mai Ishiwata
  • Thierry Micouin
  • Michel Schweizer

et Anaïs Loison-Bouvet,
chercheuse en danse


Informations et inscriptions :

Nombre de participant•e•s : 25 maximum
Formation payante : 50 €
Parcours spectacles : 50 – 60 € (sous réserve)
Envoyer au CCNO à reservation@ccn-orleans.com un courriel précisant les motifs de votre démarche et le cas échéant les incidences de cette
formation dans la mise en oeuvre de ces projets chorégraphiques dans votre établissement ou association.

Inscription jusqu’au mardi 1 février 2022


Marion Blondeau
Formée entre la France et l’Afrique du Nord, Marion Blondeau conjugue à la fois une place de chorégraphe au sein de sa compagnie 3arancia à celle d’interprète, notamment auprès de Mithkal Alzghair et Phia Ménard. Depuis 2016, elle se forme en fasciapulsologie, pratique somatique, auprès de Florence Augendre.


Raphaël Cottin
Danseur, chorégraphe, pédagogue et notateur du mouvement en cinétographie Laban, Raphaël Cottin s’intéresse autant à la création chorégraphique qu’à l’étude du mouvement. Formé au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans les années 1990, il y reçoit l’enseignement de grands noms de la danse classique et contemporaine, comme Wilfride Piollet et Jean Guizerix, Peter Goss, Odile Rouquet ou André Lafonta. Il a dansé pour Stéphanie Aubin, Christine Gérard, Odile Duboc et Daniel Dobbels, avant de rejoindre en 2008 la compagnie de Thomas Lebrun (aujourd’hui directeur du CCN de Tours) au sein de laquelle il danse en France et dans le monde entier. Avec sa compagnie, La Poétique des Signes, il conçoit des projets chorégraphiques où l’analyse du mouvement et les disciplines labaniennes tiennent une place privilégiée, occasionnant depuis une quinzaine d’années de nombreuses collaborations avec des musiciens, danseurs ou notateurs, autour d’une équipe fidèle. Il travaille aussi régulièrement comme chorégraphe ou assistant dans plusieurs productions musicales, en collaboration avec le metteur en scène Jean Lacornerie (8 productions depuis 2009, régulièrement portées par le Théâtre de la Croix-Rousse et l’Opéra national de Lyon) ou avec Thomas Lebrun (pour l’Académie de l’Opéra national de Paris en 2017 ou le Capitole de Toulouse en 2020). Il danse pour Thomas Lebrun dans les pièces La constellation consternée, Les Soirées What You Want ?, Trois décennies d’amour cerné, Lied Ballet, Où chaque souffle danse nos mémoires, Avant toutes disparitions, Another look at memory, Ils n’ont rien vu et Mille et une danses (pour 2021) créée en juin 2021 au Festival Montpellier Danse.


Mai Ishiwata
Japonaise vivant en France, Mai Ishiwata a fait ses études au Conservatoire National Supérieur de Paris. Au terme de ses études, elle commence avec la compagnie les Passagers spécialisée dans les spectacles de rue et dans la danse verticale. En 2011, elle rejoint en tant qu’interprète la compagnie Traction dirigée par Claire Durand-Drouhin dont les créations l’implique aux côtés de résidents de l’hôpital psychiatrique de Limoges. En 2014, Cécile Loyer – compagnie C.Loy l’invite à la création d’Une pièce manquante. Depuis, elle participe à plusieurs projets avec son équipe jusqu’à aujourd’hui. Actuellement, elle danse « Utt », solo originellement chorégraphié par Ko Murobushi pour Carlotta Ikeda et collabore avec la compagnie Medulla – Naomi Mutoh et Laurent Paris sur leur nouvelle création Le grand luminaire.


Anaïs Loison-Bouvet
Les recherches d’Anaïs Loison-Bouvet interrogent la manière dont les discours de spécialistes (journalistes, médiateur•rice•s, chercheur•e•s) régulent l’expérience des spectateur•rice•s d’œuvres de danse contemporaine. Dans sa thèse de doctorat, soutenue en 2018 à l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis, elle se concentre en particulier sur un corpus de pièces chorégraphiques considérées au moment de leur apparition sur scène comme « trop violentes » par les expert•e•s de la danse.


Thierry Micouin
Parallèlement à son activité de danseur avec Catherine Diverrès, Boris Charmatz et Olivier Dubois, Thierry Micouin développe un travail de création dans le cadre de la compagnie T.M Project. Il aborde la question de l’identité sexuelle avec son premier solo W.H.O en 2006 puis celle de la prostitution masculine en 2009 avec Men at Work go Slow ! dans le cadre du programme Culturesfrance - Hors les murs (Villa Médicis). Depuis 2013 il collabore avec la plasticienne sonore Pauline Boyer. Ils créent Double Jack en 2014 puis Synapse dans le cadre du Festival Mettre en scène à Rennes en novembre 2015. Durant les saisons 16/18 Thierry Micouin est artiste en compagnonnage au Manège de Reims qui a accueilli les premières de Backline en 2017. Thierry Micouin et Pauline Boyer remportent l’appel à projet «Corps, espaces sensibles» du Département 56 avec le projet Faille, créé au centre d’art contemporain Domaine de Kerguéhennec en 2018. En 2019 il crée la pièce Eighteen avec sa fille Ilana à la Ménagerie de Verre à Paris dans le cadre du Festival Etrange Cargo. En 2021, Thierry Micouin et Pauline Boyer ont créé Visages d’un Pays, un projet participatif sur le territoire du Centre Ouest Bretagne en collaboration avec le Centre Pompidou et préparent une nouvelle pièce pour quatre danseur.ses Jour Futur en 2022.


Michel Schweizer
Chorégraphe de formation, Michel Schweizer œuvre à réinjecter du réel sur la scène, brouillant les cartes de son champ d’origine pour proposer des formes inclassables ou plutôt des expériences qui repositionnent l’artiste dans le champ social, citoyen. Qu’il invite des maitres-chiens, un ancien légionnaire, un philosophe et un psychanalyste pour une critique en règle du néo-libéralisme (Bleib) , qu’il propose à des enfants de nous parler de nous, adultes (Keep calm) ou de leurs désirs et de leur relation au monde (Cheptel); qu’il propose à des danseurs étoile en fin de carrière de parler de liberté dans une pratique très codifiée (Cartel) ou qu’il fasse éclater les ressorts de la différence avec les comédiens de l’Oiseau-mouche (Les Diables)… C’est d’humain encore et toujours qu’il est question avec Schweizer qui fait œuvre pour être “utile” comme il dit “parce que j’estime que dehors ça se complique de plus en plus. Je trouve que ma manière de poser des choses sur scène peut être utile par rapport à ce qui se délite ou se dégrade à l’extérieur.”